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Archive de l'auteurOrganisme de formation agréé, Esope dispense de nombreuses formations à destination des professionnels. Par des offres sur mesure en correspondance avec votre métier, Esope vous permet de suivre une formation personnalisable selon vos besoins. Nous couvrons pour cela les thématiques suivantes :
Esope étant un organisme agréé, toutes les formations sont éligibles au titre du DIF. Il représente un droit d’accession à la formation professionnelle pour tous salariés. L’évolution professionnelle et l’employabilité étant au cœur de nos préoccupations, nous vous accompagnons dans votre demande de DIF. Google vient de sortir une option permettant de synchroniser par internet (push) son ou ses agendas Google Calendar avec l’iPhone. Cela fonctionne également très bien avec la version Google Apps. Une option doit être cochée par l’administrateur du domaine : 1. Connectez vous a votre google apps http://google.com/a/votredomaine.xx 2. activer l’option « next gereration »
3. Sélectionner le menu « Mobile »
3. Activer l’option »Enable Google Sync »
4. Lire et suivre le tuto disponible ici Mots-clefs :Apps, google, Sync
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Pénétration de l’Open Source en entreprise, marché par marchéPublié par s.barreau dans Veille NTICC’est déjà une banalité, mais commençons par le redire : l’Open Source gagne rapidement en pénétration dans les entreprises. Les quelques études évaluant des parts de marché – autour de 2% – sous-estiment d’ailleurs souvent cette pénétration, simplement parce que l’on raisonne en valeur marchande et non en unités, et bien entendu de nombreux déploiements sont sinon gratuits, du moins d’un coût très inférieur. (Lire la suite…) Mots-clefs :cms, formation, linux, Open Source
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Google numérise et archive désormais les Magazines imprimésPublié par s.barreau dans Veille NTICGoogle a fait nouveau pas en avant. En plus des livres et journaux, Google Book Search archivera désormais des millions de pages de magazines, américains pour l’instant, du New York Magazine et Ebony au Popular Mechanics. Les magazines sont scannés, numérisés et sont présentés sur une interface similaire à celle présentée pour les journaux. Il est ainsi possible de naviguer parmi les couvertures de magazine ou de se plonger en entier dans un numéro qui est d’ailleurs publié avec toutes ses publicités du moment. Il est possible d’effectuer une recherche à l’intérieur d’un magazine et de zoomer à volonté. Il existe aussi un lien pour s’abonner au magazine. Enfin une fonctionnalité avec GoogleMaps permet de localiser les endroits cités sur une couverture avec des liens précis vers ces mêmes endroits. Le choix de magazines américains est encore limité (pas de Fortune, Time, Newsweek ou New-Yorker) mais ce choix devrait s’étoffer d’ici peu, selon Google. Les magazines qui sont en partenariat avec Google auront la liberté de publier les images scannées sur leurs sites. Si par malheur l’édition papier devait un jour disparaître, Google garde des archives de l’histoire… Source : fr.techcrunch.com Mots-clefs :google, recherche
Les entreprises françaises négligent la sécurité de leur système d’information, selon le Clusif Sécurité - Dans une étude, le Clusif dresse un constat très négatif sur les préoccupations des sociétés françaises concernant la sécurité de leur système d’information. En cas d’incident informatique, une majorité n’a pas de plan bis ou est incapable d’évaluer les dégâts. La grande majorité des entreprises françaises n’exploitent pas leur assurance lorsqu’elles ont été victimes d’incident informatique, bien qu’elles soient pour la plupart couvertes. C’est l’une des observations faites par le Club de la sécurité des systèmes d’information français (Clusif), dans son enquête 2008 sur les « Menaces Informatiques et Pratiques de Sécurité en France ». Une enquête basée sur les réponses à un questionnaire de six cents responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) d’entreprises de plus de deux cents employés. Pourquoi aussi peu d’entreprises font jouer leur contrat d’assurance ? « Parce que les responsables informatiques n’ont pas ce type de raisonnement financier », explique à ZDNet.fr Pascal Lointier, président de l’organisme. « Et parce que d’une manière générale, il n’y a pas assez de dialogue entre la direction informatique et celle chargée de gérer les contrats d’assurance, souvent la direction administrative et financière ». L’enquête du Clusif met en avant bien d’autres paradoxes. Par exemple : 73 % des entreprises se disent en « dépendance forte » vis-à-vis du système d’information. Autrement dit, elles ont pleinement conscience qu’en cas de dysfonctionnement informatique, l’impact sera fort sur leur activité. Pourtant, elles sont seulement 40 % à avoir mis en place un plan de continuité d’activité (PCA) – un dispositif d’informatique de secours qui permet, par exemple, de fonctionner en mode dégradé en cas d’incident et de sauvegarder automatiquement les travaux en cours. En 2006, ce chiffre était d’ailleurs meilleur : 42 %. Pas d’évaluation des impacts financiers« La plupart des entreprises n’ont donc rien prévu pour se prémunir d’un dysfonctionnement de leur système d’information afin d’en minimiser les impacts », poursuit Pascal Lointier. La majorité des sociétés de plus de deux cents salariés ne se préoccupent pas davantage des dégâts financiers engendrés par un incident informatique. Selon l’étude, seulement 28 % d’entre elles procèdent ainsi à une évaluation de l’impact financier des incidents de sécurité. « La majorité des entreprises ne sont donc pas en mesure d’évaluer le coût des incidents survenus et donc d’évaluer l’importance d’une bonne politique de sécurité », déplore Pascal Lointier. Quant aux dépôts de plainte suite à un incident, seules 5 % y ont eu recours en 2007. « Pourtant nombre d’entre elles ont rencontré des incidents méritant vraisemblablement des suites judiciaires », souligne l’étude. Les mêmes incidents qu’en 2006 Le Clusif note également que les entreprises prennent insuffisamment en compte le facteur humain dans le cadre de leur politique de sécurité, et n’encadrent donc pas assez les problèmes que les employés eux-mêmes peuvent créer avec leurs postes clients. Seule la moitié des entreprises ont aujourd’hui mis en place une charte de sécurité pour encadrer les usages du système d’information en interne. Et seulement 36 % des nouveaux arrivés dans l’entreprise sont sensibilisés à la sécurité. « Les autres sont laissés sans aucune consigne », déplore le responsable. Le Clusif ne fournit pas le volume d’incidents constatés en 2007, mais indique que 56 % des RSSI ont dénoté au moins un incident durant l’année. Ils sont même 7 % a avoir enregistré plus de cinquante problèmes. Enfin, la typologie des incidents de sécurité rencontrés n’a pas vraiment varié entre 2006 et 2007. Les pertes de services essentiels dues à des pannes externes (coupure d’électricité ou des télécoms) arrivent en tête, suivies par les pannes d’origine interne entraînant l’indisponibilité du système, les erreurs d’utilisation, des vols ou la disparition de matériel (voir tableau ci-dessous). Source : zdnet Mots-clefs :securité
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Un consortium pour se pencher sur l’utilisation du mailPublié par s.barreau dans Veille NTICTrop d’informations tue l’information. Le mail, qui est présent dans notre vie quotidienne professionnelle (et personnelle), commence à poser de sérieux problèmes de productivité et d’organisation du travail. C’est pour cela que plusieurs poids lourds de l’industrie IT se sont regroupés pour créer l’Information Overload Research Group et se pencher sur cette épineuse question. Il ne s’agit pas ici de problèmes liés aux spams et autres virus, mais de l’utilisation de ce moyen de communication. Mots-clefs :google, IBM, Intel, mail, Microsoft |















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