Archives pour la catégorie “Veille NTIC”

Google vient de sortir une option permettant de synchroniser par internet (push) son ou ses agendas Google Calendar avec l’iPhone.

Cela fonctionne également très bien avec la version Google Apps. Une option doit être cochée par l’administrateur du domaine :

1. Connectez vous a votre google apps

http://google.com/a/votredomaine.xx

2. activer l’option « next gereration »

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3. Sélectionner le menu « Mobile »

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3. Activer l’option »Enable Google Sync »

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4. Lire et suivre le tuto  disponible ici

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C’est déjà une banalité, mais commençons par le redire : l’Open Source gagne rapidement en pénétration dans les entreprises.

Les quelques études évaluant des parts de marché – autour de 2% – sous-estiment d’ailleurs souvent cette pénétration, simplement parce que l’on raisonne en valeur marchande et non en unités, et bien entendu de nombreux déploiements sont sinon gratuits, du moins d’un coût très inférieur. (Lire la suite…)

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Google a fait nouveau pas en avant. En plus des livres et journaux, Google Book Search archivera désormais des millions de pages de magazines, américains pour l’instant, du New York Magazine et Ebony au Popular Mechanics.

Les magazines sont scannés, numérisés et sont présentés sur une interface similaire à celle présentée pour les journaux.

Il est ainsi possible de naviguer parmi les couvertures de magazine ou de se plonger en entier dans un numéro qui est d’ailleurs publié avec toutes ses publicités du moment. Il est possible d’effectuer une recherche à l’intérieur d’un magazine et de zoomer à volonté. Il existe aussi un lien pour s’abonner au magazine. Enfin une fonctionnalité avec GoogleMaps permet de localiser les endroits cités sur une couverture avec des liens précis vers ces mêmes endroits.

Le choix de magazines américains est encore limité (pas de Fortune, Time, Newsweek ou New-Yorker) mais ce choix devrait s’étoffer d’ici peu, selon Google. Les magazines qui sont en partenariat avec Google auront la liberté de publier les images scannées sur leurs sites.

Si par malheur l’édition papier devait un jour disparaître, Google garde des archives de l’histoire…

Source : fr.techcrunch.com

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Les entreprises françaises négligent la sécurité de leur système d’information, selon le Clusif

Sécurité - Dans une étude, le Clusif dresse un constat très négatif sur les préoccupations des sociétés françaises concernant la sécurité de leur système d’information. En cas d’incident informatique, une majorité n’a pas de plan bis ou est incapable d’évaluer les dégâts.

La grande majorité des entreprises françaises n’exploitent pas leur assurance lorsqu’elles ont été victimes d’incident informatique, bien qu’elles soient pour la plupart couvertes. C’est l’une des observations faites par le Club de la sécurité des systèmes d’information français (Clusif), dans son enquête 2008 sur les « Menaces Informatiques et Pratiques de Sécurité en France ». Une enquête basée sur les réponses à un questionnaire de six cents responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI) d’entreprises de plus de deux cents employés.

Pourquoi aussi peu d’entreprises font jouer leur contrat d’assurance ? « Parce que les responsables informatiques n’ont pas ce type de raisonnement financier », explique à ZDNet.fr Pascal Lointier, président de l’organisme. « Et parce que d’une manière générale, il n’y a pas assez de dialogue entre la direction informatique et celle chargée de gérer les contrats d’assurance, souvent la direction administrative et financière ».

L’enquête du Clusif met en avant bien d’autres paradoxes. Par exemple : 73 % des entreprises se disent en « dépendance forte » vis-à-vis du système d’information. Autrement dit, elles ont pleinement conscience qu’en cas de dysfonctionnement informatique, l’impact sera fort sur leur activité. Pourtant, elles sont seulement 40 % à avoir mis en place un plan de continuité d’activité (PCA) – un dispositif d’informatique de secours qui permet, par exemple, de fonctionner en mode dégradé en cas d’incident et de sauvegarder automatiquement les travaux en cours. En 2006, ce chiffre était d’ailleurs meilleur : 42 %.

Pas d’évaluation des impacts financiers

« La plupart des entreprises n’ont donc rien prévu pour se prémunir d’un dysfonctionnement de leur système d’information afin d’en minimiser les impacts », poursuit Pascal Lointier.

La majorité des sociétés de plus de deux cents salariés ne se préoccupent pas davantage des dégâts financiers engendrés par un incident informatique. Selon l’étude, seulement 28 % d’entre elles procèdent ainsi à une évaluation de l’impact financier des incidents de sécurité. « La majorité des entreprises ne sont donc pas en mesure d’évaluer le coût des incidents survenus et donc d’évaluer l’importance d’une bonne politique de sécurité », déplore Pascal Lointier.

Quant aux dépôts de plainte suite à un incident, seules 5 % y ont eu recours en 2007. « Pourtant nombre d’entre elles ont rencontré des incidents méritant vraisemblablement des suites judiciaires », souligne l’étude.

Les mêmes incidents qu’en 2006

Le Clusif note également que les entreprises prennent insuffisamment en compte le facteur humain dans le cadre de leur politique de sécurité, et n’encadrent donc pas assez les problèmes que les employés eux-mêmes peuvent créer avec leurs postes clients. Seule la moitié des entreprises ont aujourd’hui mis en place une charte de sécurité pour encadrer les usages du système d’information en interne. Et seulement 36 % des nouveaux arrivés dans l’entreprise sont sensibilisés à la sécurité. « Les autres sont laissés sans aucune consigne », déplore le responsable.

Le Clusif ne fournit pas le volume d’incidents constatés en 2007, mais indique que 56 % des RSSI ont dénoté au moins un incident durant l’année. Ils sont même 7 % a avoir enregistré plus de cinquante problèmes.

Enfin, la typologie des incidents de sécurité rencontrés n’a pas vraiment varié entre 2006 et 2007. Les pertes de services essentiels dues à des pannes externes (coupure d’électricité ou des télécoms) arrivent en tête, suivies par les pannes d’origine interne entraînant l’indisponibilité du système, les erreurs d’utilisation, des vols ou la disparition de matériel (voir tableau ci-dessous).

Source : zdnet

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Trop d’informations tue l’information. Le mail, qui est présent dans notre vie quotidienne professionnelle (et personnelle), commence à poser de sérieux problèmes de productivité et d’organisation du travail. C’est pour cela que plusieurs poids lourds de l’industrie IT se sont regroupés pour créer l’Information Overload Research Group et se pencher sur cette épineuse question. Il ne s’agit pas ici de problèmes liés aux spams et autres virus, mais de l’utilisation de ce moyen de communication.

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Comme Microsoft Office, la suite bureautique gratuite OpenOffice.org est complète et solide. Elle recèle nombre de secrets, et les astuces qui facilitent son utilisation ne manquent pas.

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La part de marché du navigateur Firefox de la Fondation Mozilla, a quasiment doublé en l’espace d’un an dans les entreprises, pour atteindre les 18%, d’après le cabinet Forrester.

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Grâce à l’outil Google Gears, vous accédez désormais au logiciel de la suite bureautique de Google et modifiez vos documents sans être connecté à Internet.

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Engagée en 2005, la migration vers la suite bureautique libre est terminée. Une opération qui permet de réaliser une économie de 2 millions d’euros par an.

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Le gouvernement des Pays-Bas désire accélérer sa transition vers l’utilisation de logiciels libres (Open source) d’ici avril 2008.

Selon l’agence américaine Associated Press, deux commissions parlementaires ont approuvé mercredi à l’unanimité la décision du gouvernement de contraindre ses administrateurs et ses employés à utiliser principalement des logiciels libres.

Avec la mise en vigueur de cette nouvelle mesure, les administrateurs des différents ministères néerlandais devront désormais justifier au gouvernement la pertinence d’acheter un logiciel propriétaire plutôt que d’utiliser un logiciel libre.

La décision du gouvernement néerlandais serait principalement de nature économique. Il estime ainsi pouvoir sauver des millions d’euros en optant pour l’utilisation de logiciels libres. Le gouvernement s’attend par exemple à économiser environ 8,8 millions d’euros en utilisant ces logiciels pour les registres des citoyens uniquement.

Après l’implantation des logiciels libres au niveau national, le gouvernement néerlandais travaillera ensuite jusqu’en 2009 à en promouvoir l’utilisation aux niveaux régionaux et municipaux.

Un porte-parole de la division néerlandaise de Microsoft s’est dit déçu par cette annonce, mais il a affirmé que sa compagnie va continuer de promouvoir son nouveau format libre Office Open XML, qui permet une plus grande interopérabilité avec d’autres logiciels, afin qu’il soit considéré comme une alternative au format OpenDocument actuellement utilisé.

Rappelons que les logiciels libres sont présentement utilisés par les élus et les employés municipaux de plusieurs villes européennes, dont notamment Munich (Allemagne) et Vienne (Autriche).

Source : techno.branchez-vous.com

 
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