<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Esope formation &#187; Veille NTIC</title>
	<atom:link href="http://esope-formation.fr/category/veille-ntic/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://esope-formation.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 17 Mar 2010 07:43:31 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Google Sync beta for Mobile et google Apps</title>
		<link>http://esope-formation.fr/216-google-sync-beta-for-mobile-et-google-apps/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/216-google-sync-beta-for-mobile-et-google-apps/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 14:24:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[Apps]]></category>
		<category><![CDATA[google]]></category>
		<category><![CDATA[Sync]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=216</guid>
		<description><![CDATA[Google vient de sortir une option permettant de synchroniser par internet (push) son ou ses agendas Google Calendar avec l&#8217;iPhone.
Cela fonctionne également très bien avec la version Google Apps. Une option doit être cochée par l&#8217;administrateur du domaine :
1. Connectez vous a votre google apps
http://google.com/a/votredomaine.xx
2. activer l&#8217;option &#171;&#160;next gereration&#160;&#187;

3. Sélectionner le menu &#171;&#160;Mobile&#160;&#187;

3. Activer l&#8217;option&#160;&#187;Enable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Google vient de sortir une option permettant de synchroniser par internet (push) son ou ses agendas Google Calendar avec l&#8217;iPhone.</p>
<p>Cela fonctionne également très bien avec la version <a href="http://www.google.com/a/help/intl/fr/index.html">Google Apps</a>. Une option doit être cochée par l&#8217;administrateur du domaine :</p>
<p><span style="color: #808000;"><strong>1. Connectez vous a votre google apps</strong></span></p>
<p>http://google.com/a/votredomaine.xx</p>
<p><span style="color: #808000;"><strong>2. activer l&#8217;option &laquo;&nbsp;next gereration&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-217" title="img1" src="http://esope-formation.fr/wp-content/uploads/2009/02/img1.png" alt="img1" width="759" height="111" /></p>
<p><span style="color: #808000;">3. Sélectionner le menu &laquo;&nbsp;Mobile&nbsp;&raquo;</span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-218" title="img2" src="http://esope-formation.fr/wp-content/uploads/2009/02/img2.png" alt="img2" width="240" height="143" /></p>
<p><span style="color: #808000;">3. Activer l&#8217;option&nbsp;&raquo;Enable Google Sync&nbsp;&raquo;</span></p>
<p><span style="color: #808000;"><img class="alignnone size-full wp-image-219" title="img3" src="http://esope-formation.fr/wp-content/uploads/2009/02/img3.png" alt="img3" width="485" height="73" /><br />
</span></p>
<p><span style="color: #808000;">4. Lire et suivre le tuto  <a href="http://fr.bioub.com/2009/02/10/un-calendrier-editable-a-plusieurs-depuis-ical-iphone-et-google-calendar/" target="_blank">disponible ici</a></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/216-google-sync-beta-for-mobile-et-google-apps/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pénétration de l&#8217;Open Source en entreprise, marché par marché</title>
		<link>http://esope-formation.fr/196-penetration-de-lopen-source-en-entreprise-marche-par-marche/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/196-penetration-de-lopen-source-en-entreprise-marche-par-marche/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2008 07:07:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[cms]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open Source]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=196</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est déjà une banalité, mais commençons par le redire : l&#8217;Open Source gagne rapidement en pénétration dans les entreprises.
Les quelques études évaluant des parts de marché &#8211; autour de 2% &#8211; sous-estiment d&#8217;ailleurs souvent cette pénétration, simplement parce que l&#8217;on raisonne en valeur marchande et non en unités, et bien entendu de nombreux déploiements sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est déjà une banalité, mais commençons par le redire : l&#8217;Open Source gagne rapidement en pénétration dans les entreprises.</p>
<p>Les quelques études évaluant des parts de marché &#8211; autour de 2% &#8211; sous-estiment d&#8217;ailleurs souvent cette pénétration, simplement parce que l&#8217;on raisonne en valeur marchande et non en unités, et bien entendu de nombreux déploiements sont sinon gratuits, du moins d&#8217;un coût très inférieur.<span id="more-196"></span></p>
<p>Pour autant, les positions de l&#8217;Open Source en entreprise sont très différentes selon les domaines, et nous proposons ici un petit panorama des terrains conquis et des avancées qui restent à faire.</p>
<p>Le premier domaine historique est bien sûr celui du système, des &laquo;&nbsp;couches basses&nbsp;&raquo;, avec Linux, mais aussi tous les outils qui servent à bâtir des infrastructures:  virtualisation, routeurs, load-balancers, firewall, VPN, annuaires, etc.   Là, les positions de l&#8217;Open Source sont fortes, voire dominantes, et la concurrence ne vient pas tant de logiciels propriétaires que de boîtiers appliance intégrés.   On estime que plus des 2/3 des serveurs Web en France sont sous Linux.</p>
<p>Un autre domaine où l&#8217;Open Source est en force, c&#8217;est celui des framework, à la fois socles et librairies, qui structurent le développement d&#8217;application et améliorent tant la qualité que la productivité.   Sans citer une longue liste d&#8217;outils, il est clair qu&#8217;entre Spring, Hibernate, ou encore Symphony ou Zend, aucun framework propriétaire n&#8217;a des positions comparables.   Ici, la qualité des outils est un argument fort, mais c&#8217;est la non-dépendance qui est le premier atout de l&#8217;Open Source.   Le développement d&#8217;une application est un énorme investissement, et l&#8217;on ne peut se permettre de dépendre du devenir ou de la politique commerciale future de tel  ou tel éditeur.</p>
<p>Venons-en maintenant aux couches hautes, les progiciels plus applicatifs.  L&#8217;un des premiers domaines dans lesquels les solutions Open Source sont arrivées à maturité était celui de la gestion de contenus Web.   Dès 2000 environ, on a vu apparaître les premiers produits sérieux.   A cette époque, les entreprises étaient encore hésitantes, mais certaines déjà faisaient le pas.  Les CMS Open Source n&#8217;ont cessé de s&#8217;améliorer depuis cette époque, et en même temps ont conquis des entreprises de plus en plus grandes, jusqu&#8217;à équiper aujourd&#8217;hui les plus grands sites Internet français, et une bonne moitié du CAC40.  Et les CMS propriétaires de petite ou moyenne envergure ont été peu à peu balayés par cette vague libre.    On ne citera pas de noms car ils sont trop nombreux, mais on peut affirmer clairement que les solutions Open Source sont devenues dominantes en matière de gestion de contenus Web, avec des mises en oeuvre se comptant par dizaines de milliers.</p>
<p>Considérons maintenant le décisionnel, la &laquo;&nbsp;business intelligence&nbsp;&raquo;.   Ici, la maturité est arrivée plus tard.  C&#8217;est autour de 2005-2006 que des éditeurs solides ont commencé à avoir les moyens de fédérer les meilleurs composants Open Source, pour constituer des suites complètes.  Depuis, ces suites décisionnelles progressent rapidement, en fonctionnalités, en maturité et en ergonomie.  Pour autant, il faut bien reconnaître qu&#8217;elles sont encore un peu en retrait par rapport aux plus grands acteurs en place.  Dans le monde du décisionnel, c&#8217;est clairement le critère économique qui fait choisir l&#8217;Open Source :  c&#8217;est presque aussi bien, mais c&#8217;est beaucoup moins cher.  Un autre atout cependant est la bonne intégration au système d&#8217;information ou bien à des applications métier, non pas tant du fait de l&#8217;ouverture du code, mais plus encore par le meilleur respect des standards et principes d&#8217;interopérabilité.</p>
<p>La GED est un domaine différent.   Ici, l&#8217;offre traditionnelle était un peu sclérosée, et les éditeurs Open Source ont apporté un vent de modernité, avec des architectures logicielles plus ouvertes, plus faciles à interfacer, et surtout des produits dynamiques, qui s&#8217;enrichissent régulièrement, selon le credo du &laquo;&nbsp;<em>release early, release often</em>&laquo;&nbsp;.  Les produits Open Source tels que Alfresco ou bien Nuxeo, sont clairement d&#8217;une qualité suffisante, pour concurrencer les meilleures offres propriétaires en entreprise, et le prix n&#8217;est pas toujours leur premier atout.</p>
<p>Dans le domaine des ERPs, la situation est particulière.   Pour les très grandes entreprises, le taux d&#8217;équipement est maximal et SAP restera indétrônable pour pas mal d&#8217;années. L&#8217;offre pour les moyennes entreprises reste assez éclatée, et les efforts de SAP ou de Oracle pour descendre en gamme n&#8217;ont pas rencontré un grand succès.   Un ERP est une application bien plus riche et vaste qu&#8217;une gestion de contenus, et cela pour un marché plus étroit, où il n&#8217;y a qu&#8217;un seul projet potentiel par entreprise ou presque.   Ce qui explique que l&#8217;Open Source ait tardé à s&#8217;épanouir dans ce domaine, même si des solutions telles que Compiere avaient ouvert la voie dès 2000.  Aujourd&#8217;hui, des solutions telles que OpenERP en particulier, gagnent du terrain, en commençant par les petites entreprises, mais remontant déjà vers les moyennes, grâce à une forte capacité de contextualisation et d&#8217;inclusion de configuration spécifique, mais aussi en proposant des solutions verticalisées, déjà adaptées à un métier spécifique.</p>
<p>Il faut citer également le e-commerce, où un produit comme OSCommerce occupait une position historique forte, mais n&#8217;évoluait plus suffisamment vite, du fait d&#8217;un socle un peu vieillissant.   Magento, arrivé il y a un an à peine, avec un logiciel de boutique en ligne très bien fini et entièrement configurable, a rapidement séduit un très grand nombre d&#8217;acteurs, y compris pour des projets d&#8217;envergure.   Dans ce domaine, les offres ne sont pas aussi foisonnantes que dans la gestion de contenus.  On peut citer aussi le français Prestashop, ainsi que les modules &laquo;&nbsp;e-commerce&nbsp;&raquo; associés à certains CMS.  La seule concurrence que rencontre l&#8217;open source est plutôt alors des offres SaaS, auprès des plus petites entreprises.</p>
<p>En guise de synthèse, repassons en revue ces différents marchés, en analysant cette fois la pénétration de l&#8217;open source dans les grandes, moyennes et petites entreprises.   On verra que les différences sont importantes.</p>
<table class="tableau" border="0">
<tbody>
<tr>
<td class="bordure-topg"></td>
<td class="tableau-titre-fond-fonce" colspan="5">Pénétration de l&#8217;open source en entreprise, marché par marché</td>
<td class="bordure-topd"></td>
</tr>
<tr class="fond-titre">
<td class="bordure-left"></td>
<td></td>
<td>Grandes entreprises</td>
<td>Moyennes entreprises</td>
<td>Petites entreprises</td>
<td>Commentaires</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr class="fond-clair">
<td class="bordure-left"></td>
<td>Infrastructures</td>
<td>+++</td>
<td>+++</td>
<td>+</td>
<td>Ce sont les petites structures qui choisissent de préférence des infrastructures propriétaires ou bien à base d&#8217;appliance, généralement par manque d&#8217;expertise.</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr class="fond-fonce">
<td class="bordure-left"></td>
<td>Développement &amp; Frameworks</td>
<td>+++</td>
<td>+++</td>
<td>+++</td>
<td>Ici, l&#8217;open source est roi, quelle que soit la taille d&#8217;entreprise, principalement pour des raisons de non-dépendance.</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr class="fond-clair">
<td class="bordure-left"></td>
<td>Gestion de Contenus</td>
<td>++ (en progression)</td>
<td>+++</td>
<td>+++</td>
<td>En matière de CMS, l&#8217;open source a remonté l&#8217;échelle, et convaincu déjà de nombreuses grandes entreprises.</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr class="fond-fonce">
<td class="bordure-left"></td>
<td>Décisionnel</td>
<td>+</td>
<td>+ (en progression)</td>
<td>faible utilisation</td>
<td>Les petites entreprises, bien souvent, ne font pas de décisionnel du tout, ou bien analysent leurs données avec Excel. C&#8217;est dans les moyennes entreprises que l&#8217;open source compte ses plus belles références, avec quelques avancées au niveau départemental dans les plus grandes, principalement sur le critère du prix.</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr class="fond-clair">
<td class="bordure-left"></td>
<td>GED</td>
<td>++ (en progression)</td>
<td>++ (en progression)</td>
<td>faible utilisation</td>
<td>En matière de GED, c&#8217;est la modernité et la dynamique des produits open source qui est le premier argument, et qui convainc déjà des grands comptes.</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr class="fond-fonce">
<td class="bordure-left"></td>
<td>ERP</td>
<td>réservé grands éditeurs</td>
<td>++ (en progression)</td>
<td>++</td>
<td>Pour l&#8217;ERP, c&#8217;est assez différent, les grandes entreprises sont chasse-gardée, mais l&#8217;open source est très pertinent pour les petites et moyennes.</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr class="fond-clair">
<td class="bordure-left"></td>
<td>e-ommerce</td>
<td>++</td>
<td>+++</td>
<td>+++</td>
<td>Dans l&#8217;e-commerce, les grands acteurs spécialisés sont encore souvent sur du spécifique maison, mais les offres open source sont en force sur le milieu de gamme.</td>
<td class="bordure-right"></td>
</tr>
<tr>
<td class="bordure-bottomg"></td>
<td class="tableau-legende" colspan="5"></td>
<td class="bordure-bottomd"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>Auteur : Patrice Bertrand (Smile)<br />
source : journaldunet.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/196-penetration-de-lopen-source-en-entreprise-marche-par-marche/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Google numérise et archive désormais les Magazines imprimés</title>
		<link>http://esope-formation.fr/194-google-numerise-et-archive-desormais-les-magazines-imprimes/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/194-google-numerise-et-archive-desormais-les-magazines-imprimes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 06:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[google]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=194</guid>
		<description><![CDATA[Google a fait nouveau pas en avant. En plus des livres et journaux, Google Book Search archivera désormais des millions de pages de magazines, américains pour l&#8217;instant, du New York Magazine et Ebony au Popular Mechanics.
Les magazines sont scannés, numérisés et sont présentés sur une interface similaire à celle présentée pour les journaux.
Il est ainsi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Google a fait nouveau pas en avant. En plus des livres et journaux, Google Book Search archivera désormais des millions de pages de magazines, américains pour l&#8217;instant, du New York Magazine et Ebony au Popular Mechanics.</p>
<p>Les magazines sont scannés, numérisés et sont présentés sur une interface similaire à celle présentée pour les journaux.</p>
<p>Il est ainsi possible de naviguer parmi les couvertures de magazine ou de se plonger en entier dans un numéro qui est d&#8217;ailleurs publié avec toutes ses publicités du moment. Il est possible d&#8217;effectuer une recherche à l&#8217;intérieur d&#8217;un magazine et de zoomer à volonté. Il existe aussi un lien pour s&#8217;abonner au magazine. Enfin une fonctionnalité avec GoogleMaps permet de localiser les endroits cités sur une couverture avec des liens précis vers ces mêmes endroits.</p>
<p>Le choix de magazines américains est encore limité (pas de Fortune, Time, Newsweek ou New-Yorker) mais ce choix devrait s&#8217;étoffer d&#8217;ici peu, selon Google. Les magazines qui sont en partenariat avec Google auront la liberté de publier les images scannées sur leurs sites.</p>
<p>Si par malheur l&#8217;édition papier devait un jour disparaître, Google garde des archives de l&#8217;histoire&#8230;</p>
<p>Source : fr.techcrunch.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/194-google-numerise-et-archive-desormais-les-magazines-imprimes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sécurité dans les entreprises françaises</title>
		<link>http://esope-formation.fr/148-securite-dans-les-entreprises-francaises/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/148-securite-dans-les-entreprises-francaises/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 06:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[securité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=148</guid>
		<description><![CDATA[Les entreprises françaises négligent la sécurité de leur système d&#8217;information, selon le Clusif
Sécurité - Dans une étude, le Clusif dresse un constat très négatif sur les préoccupations des sociétés françaises concernant la sécurité de leur système d&#8217;information. En cas d&#8217;incident informatique, une majorité n&#8217;a pas de plan bis ou est incapable d&#8217;évaluer les dégâts.
La grande [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises françaises négligent la sécurité de leur système d&#8217;information, selon le Clusif</p>
<p><strong>Sécurité </strong>- Dans une étude, le Clusif dresse un constat très négatif sur les préoccupations des sociétés françaises concernant la sécurité de leur système d&#8217;information. En cas d&#8217;incident informatique, une majorité n&#8217;a pas de plan bis ou est incapable d&#8217;évaluer les dégâts.</p>
<p>La grande majorité des entreprises françaises n&#8217;exploitent pas leur assurance lorsqu&#8217;elles ont été victimes d&#8217;incident informatique, bien qu&#8217;elles soient pour la plupart couvertes. C&#8217;est l&#8217;une des observations faites par le Club de la sécurité des systèmes d&#8217;information français (Clusif), dans son enquête 2008 sur les « Menaces Informatiques et Pratiques de Sécurité en France ». Une enquête basée sur les réponses à un questionnaire de six cents responsables de la sécurité des systèmes d&#8217;information (RSSI) d&#8217;entreprises de plus de deux cents employés.</p>
<p>Pourquoi aussi peu d&#8217;entreprises font jouer leur contrat d&#8217;assurance ? « Parce que les responsables informatiques n&#8217;ont pas ce type de raisonnement financier », explique à ZDNet.fr Pascal Lointier, président de l&#8217;organisme. « Et parce que d&#8217;une manière générale, il n&#8217;y a pas assez de dialogue entre la direction informatique et celle chargée de gérer les contrats d&#8217;assurance, souvent la direction administrative et financière ».</p>
<p>L&#8217;enquête du Clusif met en avant bien d&#8217;autres paradoxes. Par exemple : 73 % des entreprises se disent en « dépendance forte » vis-à-vis du système d&#8217;information. Autrement dit, elles ont pleinement conscience qu&#8217;en cas de dysfonctionnement informatique, l&#8217;impact sera fort sur leur activité. Pourtant, elles sont seulement 40 % à avoir mis en place un plan de continuité d&#8217;activité (PCA) &#8211; un dispositif d&#8217;informatique de secours qui permet, par exemple, de fonctionner en mode dégradé en cas d&#8217;incident et de sauvegarder automatiquement les travaux en cours. En 2006, ce chiffre était d&#8217;ailleurs meilleur : 42 %.</p>
<h2>Pas d&#8217;évaluation des impacts financiers</h2>
<p>« La plupart des entreprises n&#8217;ont donc rien prévu pour se prémunir d&#8217;un dysfonctionnement de leur système d&#8217;information afin d&#8217;en minimiser les impacts », poursuit Pascal Lointier.</p>
<p>La majorité des sociétés de plus de deux cents salariés ne se préoccupent pas davantage des dégâts financiers engendrés par un incident informatique. Selon l&#8217;étude, seulement 28 % d&#8217;entre elles procèdent ainsi à une évaluation de l&#8217;impact financier des incidents de sécurité. « La majorité des entreprises ne sont donc pas en mesure d&#8217;évaluer le coût des incidents survenus et donc d&#8217;évaluer l&#8217;importance d&#8217;une bonne politique de sécurité », déplore Pascal Lointier.</p>
<p>Quant aux dépôts de plainte suite à un incident, seules 5 % y ont eu recours en 2007. « Pourtant nombre d&#8217;entre elles ont rencontré des incidents méritant vraisemblablement des suites judiciaires », souligne l&#8217;étude.</p>
<p>Les mêmes incidents qu&#8217;en 2006</p>
<p>Le Clusif note également que les entreprises prennent insuffisamment en compte le facteur humain dans le cadre de leur politique de sécurité, et n&#8217;encadrent donc pas assez les problèmes que les employés eux-mêmes peuvent créer avec leurs postes clients. Seule la moitié des entreprises ont aujourd&#8217;hui mis en place une charte de sécurité pour encadrer les usages du système d&#8217;information en interne. Et seulement 36 % des nouveaux arrivés dans l&#8217;entreprise sont sensibilisés à la sécurité. « Les autres sont laissés sans aucune consigne », déplore le responsable.</p>
<p>Le Clusif ne fournit pas le volume d&#8217;incidents constatés en 2007, mais indique que 56 % des RSSI ont dénoté au moins un incident durant l&#8217;année. Ils sont même 7 % a avoir enregistré plus de cinquante problèmes.</p>
<p>Enfin, la typologie des incidents de sécurité rencontrés n&#8217;a pas vraiment varié entre 2006 et 2007. Les pertes de services essentiels dues à des pannes externes (coupure d&#8217;électricité ou des télécoms) arrivent en tête, suivies par les pannes d&#8217;origine interne entraînant l&#8217;indisponibilité du système, les erreurs d&#8217;utilisation, des vols ou la disparition de matériel (voir tableau ci-dessous).</p>
<p><a href="http://esope-formation.fr/wp-content/uploads/2008/06/tableau-clusif.jpg" rel="lightbox"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-149" title="tableau-clusif" src="http://esope-formation.fr/wp-content/uploads/2008/06/tableau-clusif-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>Source : zdnet</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/148-securite-dans-les-entreprises-francaises/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un consortium pour se pencher sur l’utilisation du mail</title>
		<link>http://esope-formation.fr/146-un-consortium-pour-se-pencher-sur-l%e2%80%99utilisation-du-mail/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/146-un-consortium-pour-se-pencher-sur-l%e2%80%99utilisation-du-mail/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 06:50:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[google]]></category>
		<category><![CDATA[IBM]]></category>
		<category><![CDATA[Intel]]></category>
		<category><![CDATA[mail]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=146</guid>
		<description><![CDATA[Trop d&#8217;informations tue l&#8217;information. Le mail, qui est présent dans notre vie quotidienne professionnelle (et personnelle), commence à poser de sérieux problèmes de productivité et d&#8217;organisation du travail. C&#8217;est pour cela que plusieurs poids lourds de l&#8217;industrie IT se sont regroupés pour créer l&#8217;Information Overload Research Group et se pencher sur cette épineuse question. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trop d&#8217;informations tue l&#8217;information. Le mail, qui est présent dans notre vie quotidienne professionnelle (et personnelle), commence à poser de sérieux problèmes de productivité et d&#8217;organisation du travail. C&#8217;est pour cela que plusieurs poids lourds de l&#8217;industrie IT se sont regroupés pour créer l&#8217;Information Overload Research Group et se pencher sur cette épineuse question. Il ne s&#8217;agit pas ici de problèmes liés aux spams et autres virus, mais de l&#8217;utilisation de ce moyen de communication.</p>
<p><span id="more-146"></span></p>
<p>Après les premières années d&#8217;émerveillement lié à la facilité et à l&#8217;efficacité de l&#8217;utilisation de la messagerie électronique, il faut bien reconnaître qu&#8217;aujourd&#8217;hui cet outil n&#8217;est pas sans poser de sérieux problèmes. Combien de fois êtes-vous interrompu dans une journée de travail ? Combien de temps cela vous prend-il pour retourner à votre travail après avoir été interrompu ? Qui est la personne qui vous interrompt  le plus fréquemment ? Répondre à ces questions permettrait déjà de mesurer l&#8217;ampleur des dégâts.</p>
<p>Il est vrai que la messagerie électronique s&#8217;est immiscée dans notre travail pour prendre aujourd&#8217;hui une place centrale. Est-il réellement possible de rester efficace et productif lorsque l&#8217;on doit traiter 100, voire 200 emails par jour ?  A l&#8217;instar d&#8217;un ordinateur qui est submergé par ce que l&#8217;on appelle l&#8217;overhead selon lequel il passe son temps à gérer le système, un utilisateur peut, lui aussi, se retrouver assez vite se retrouver dans une situation comparable.</p>
<p>Dans leur fougue marketing, les fournisseurs estiment qu&#8217;ils ont trouvé une parade avec les communications unifiées et la fameuse gestion de la présence qui permettrait, à un instant donné, de trouver le meilleur canal pour toucher un interlocuteur. Sachant que ce dernier peut se définir comme injoignable. Mais cela ne résout pas grand chose en termes de discipline de travail et pourrait être de nature à accentuer le mal.</p>
<h2>Les causes d&#8217;interruption des salariés</h2>
<p>Le groupe que viennent de créent Microsoft, Intel, Google et IBM, entre autres, se donne comme objectif d&#8217;étudier ce problème de déluge d&#8217;information et de l&#8217;optimisation de la gestion des interruptions, de lancer des campagnes de sensibilisation et trouver des moyens pour aider les entreprises à trouver des solutions à la fois organisationnelle et technique.</p>
<p>Gloria Mark, professeur au département de l&#8217;université UC Irvine en Californie qui a travaillé sur le sujet classe les interruptions en deux grandes catégories : externe et interne. En interne, les trois causes d&#8217;interruption les plus fréquentes sont une intrusion physique dans son bureau (ou son espace de travail), une notification de réception d&#8217;emails et un appel téléphonique. Les causes internes correspondant à des arrêts de travail sans cause externe apparente. Selon les études qu&#8217;elle a réalisées, Gloria Mark estime que 44 % des interruptions sont d&#8217;origine interne. Plus problématique encore, elle a mesuré que la durée moyenne de travail sans interruption était de 11 minutes. En approfondissant un peu plus, ces 11 minutes peuvent être encore découpées en tâches élémentaires dont la durée moyenne ne dépasse pas trois minutes. Enfin, les recherches qu&#8217;elle a menées montrent qu&#8217;il fallait environ 20 minutes pour revenir à la tâche en cours d&#8217;exécution</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-147 aligncenter" title="20080616_02" src="http://esope-formation.fr/wp-content/uploads/2008/06/20080616_02.jpg" alt="" width="500" height="159" /></p>
<p>Ces quelques statistiques font comprendre aisément que ces différents outils que l&#8217;on classe aujourd&#8217;hui dans la catégorie des outils de collaboration et de travail en groupe peuvent, s&#8217;ils sont mal utilisés et non maîtrisés, faire chuter l&#8217;efficacité des individus.</p>
<h2>L&#8217;émiettement du travail</h2>
<p>Les travaux d&#8217;un autre cabinet d&#8217;études, Basex, révèlent aussi des résultats tout aussi préoccupants. Un salarié du tertiaire qui travaille devant son poste de travail toute la journée, consulte et rédige des mails à 50 reprises, utilise la messagerie instantanée 77 fois et consulte une quarantaine de sites Web. Le manque à gagner, toujours selon Basex, lié à une baisse de productivité, est évalué à quelque 650 milliards de dollars par an.</p>
<p>Certaines entreprises ont engagé des programmes pour sensibiliser les utilisateurs. Intel, par exemple, a étudié pendant plusieurs mois le comportement de salariés ayant été encouragés à limiter leur utilisation de ces différents outils  (des choses simples comme réduire la fréquentation de consultation, établir plus judicieusement les liste de destinataires&#8230;), auraient amélioré leur productivité. Intel a également lancé des expérimentations selon laquelle conseillait fortement une matinée par semaine de limiter les interactions ou encore il prônait le vendredi sans email et encourageait le face-à-face.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/146-un-consortium-pour-se-pencher-sur-l%e2%80%99utilisation-du-mail/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>17 astuces pour en faire plus avec OpenOffice.org</title>
		<link>http://esope-formation.fr/145-17-astuces-pour-en-faire-plus-avec-openofficeorg/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/145-17-astuces-pour-en-faire-plus-avec-openofficeorg/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 06:50:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[bureautique]]></category>
		<category><![CDATA[openoffice]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=145</guid>
		<description><![CDATA[Comme Microsoft Office, la suite bureautique gratuite OpenOffice.org est complète et solide. Elle recèle nombre de secrets, et les astuces qui facilitent son utilisation ne manquent pas.
Lire cet article sur 01net
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme Microsoft Office, la suite bureautique gratuite OpenOffice.org est complète et solide. Elle recèle nombre de secrets, et les astuces qui facilitent son utilisation ne manquent pas.</p>
<p><a href="http://www.01net.com/editorial/382455/17-astuces-pour-en-faire-plus-avec-openoffice.org/" target="_blank">Lire cet article sur 01net</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/145-17-astuces-pour-en-faire-plus-avec-openofficeorg/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Firefox double sa part de marché dans les entreprises</title>
		<link>http://esope-formation.fr/140-firefox-double-sa-part-de-marche-dans-les-entreprises/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/140-firefox-double-sa-part-de-marche-dans-les-entreprises/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2008 21:11:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[Firefox]]></category>
		<category><![CDATA[fon]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels libres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=140</guid>
		<description><![CDATA[La part de marché du navigateur Firefox de la Fondation Mozilla, a quasiment doublé en l&#8217;espace d&#8217;un an dans les entreprises, pour atteindre les 18%, d&#8217;après le cabinet Forrester.
L&#8217;étude, réalisée auprès de 50 000 salariés (en Europe, en Amérique du Nord et en Asie), révèle que si Internet Explorer (toutes versions confondues) de Microsoft reste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La part de marché du navigateur Firefox de la Fondation Mozilla, a quasiment doublé en l&#8217;espace d&#8217;un an dans les entreprises, pour atteindre les 18%, d&#8217;après le cabinet Forrester.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-140"></span>L&#8217;étude, réalisée auprès de 50 000 salariés (en Europe, en Amérique du Nord et en Asie), révèle que si Internet Explorer (toutes versions confondues) de Microsoft reste majoritairement utilisé (78,7%), son dauphin n&#8217;a cessé de grappiller des points au courant de l&#8217;année. Un bémol toutefois dans les grandes entreprises, plus lentes à adopter Firefox.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux leaders sont suivis de très loin par les navigateurs Safari (2,4%), Opera (0,5%), Mozilla (0,2%) et Netscape (0,1%). L&#8217;étude précise par ailleurs que moins de 30% des entreprises ont basculé vers IE 7.0, les autres se contentant de la version précédente&#8230; une frilosité qui n&#8217;est pas sans rappeler celle concernant Windows Vista.</p>
<p>Source : lemondeinformatique</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/140-firefox-double-sa-part-de-marche-dans-les-entreprises/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le traitement de texte de Google accessible hors connexion</title>
		<link>http://esope-formation.fr/139-le-traitement-de-texte-de-google-accessible-hors-connexion/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/139-le-traitement-de-texte-de-google-accessible-hors-connexion/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2008 11:41:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[bureautique]]></category>
		<category><![CDATA[dif]]></category>
		<category><![CDATA[fon]]></category>
		<category><![CDATA[google]]></category>
		<category><![CDATA[Google Gears]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/?p=139</guid>
		<description><![CDATA[Grâce à l&#8217;outil Google Gears, vous accédez désormais au logiciel de la suite bureautique de Google et modifiez vos documents sans être connecté à Internet.
Il y a plus d&#8217;un an, lors de la Journée des développeurs organisée en mai 2007, Google dévoilait Google Gears. L&#8217;outil permettait de développer des applications accessibles hors connexion. Aujourd&#8217;hui, Google [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à l&#8217;outil Google Gears, vous accédez désormais au logiciel de la suite bureautique de Google et modifiez vos documents sans être connecté à Internet.</p>
<p><span id="more-139"></span>Il y a plus d&#8217;un an, lors de la Journée des développeurs organisée en mai 2007, Google dévoilait Google Gears. L&#8217;outil permettait de développer des applications accessibles hors connexion. Aujourd&#8217;hui, Google l&#8217;intègre &#8211; enfin &#8211; dans son offre. Il autorise &#8211; d&#8217;abord à une poignée d&#8217;utilisateurs, puis, d&#8217;ici quelques semaines, à tous &#8211; l&#8217;accès en mode hors-ligne à Google Documents, la suite bureautique qui permet notamment de travailler de manière collaborative sur des documents. Ainsi, d&#8217;un avion, de la navette qui vous emmène au travail ou de chez vous, quand votre modem ne fonctionne plus, il devient possible de travailler sur vos documents et notamment de les modifier, sans être connecté à Internet.</p>
<p><strong>Une synchronisation automatique</strong><br />
La version « offline » de Google Docs est stockée temporairement sur l&#8217;ordinateur de l&#8217;utilisateur, dans un fichier spécifique (sur C:\). Lorsque l&#8217;utilisateur se reconnecte à Internet, tous les changements sont pris en compte automatiquement. Dans un communiqué, Google précise qu&#8217;il souhaite « permettre à davantage d&#8217;applications et d&#8217;outils Internet d&#8217;être accessibles lorsque aucune connexion Internet n&#8217;est disponible ».<br />
Pour utiliser Google Docs en mode hors-ligne, l&#8217;utilisateur doit télécharger Google Gears. Une icône dans Google Docs va alors lui indiquer s&#8217;il est en mode connecté ou non.<br />
Contrairement à ce que l&#8217;on pourrait imaginer, Google Docs n&#8217;est pas le premier traitement de texte en ligne à intégrer Google Gears. Zoho Writer l&#8217;utilise depuis août 2007.</p>
<p>Source : 01 informatique</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/139-le-traitement-de-texte-de-google-accessible-hors-connexion/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bureautique : les PC des gendarmes exclusivement équipés d&#8217;OpenOffice</title>
		<link>http://esope-formation.fr/125-bureautique-les-pc-des-gendarmes-exclusivement-equipes-dopenoffice/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/125-bureautique-les-pc-des-gendarmes-exclusivement-equipes-dopenoffice/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 06:37:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[bureautique]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[fon]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[openoffice]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/125-bureautique-les-pc-des-gendarmes-exclusivement-equipes-dopenoffice/</guid>
		<description><![CDATA[Engagée en 2005, la migration vers la suite bureautique libre est terminée. Une opération qui permet de réaliser une économie de 2 millions d&#8217;euros par an.
La gendarmerie nationale a bouclé la migration, entamée en 2005, de ses 70 000 postes informatiques de Microsoft Office vers OpenOffice.org. Selon nos informations, 98 % sont désormais équipés exclusivement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Engagée en 2005, la migration vers la suite bureautique libre est terminée. Une opération qui permet de <strong>réaliser une économie de 2 millions d&#8217;euros par an.</strong></p>
<p align="justify"><span id="more-125"></span>La gendarmerie nationale a bouclé la migration, entamée en 2005, de ses 70 000 postes informatiques de Microsoft Office vers OpenOffice.org. Selon nos informations, 98 % sont désormais équipés exclusivement de la suite bureautique libre ; seules 2% des machines disposent en plus d&#8217;une ancienne version de MS Office.</p>
<p align="justify">Autrement dit, la quasi-totalité des gendarmes ont adopté OpenOffice.org, jugeant qu&#8217;elle répondait à leurs besoins, et ont désinstallé la suite de Microsoft.</p>
<p align="justify">Avec OpenOffice.org, ils disposent d&#8217;une solution complète, alors qu&#8217;auparavant, la plupart, pour des raisons de coûts de licence, n&#8217;avaient que Word ou Excel. Aujourd&#8217;hui, les quelque 1,5 million de procès verbaux annuels sont écrits sur OpenOffice.org 2.0.</p>
<p align="justify">Le choix pour migrer vers la suite libre était en partie comptable. La gendarmerie économise aujourd&#8217;hui 2 millions d&#8217;euros annuels sur le prix des licences que lui aurait coûté MS Office. <strong>Et la maintenance comme les formations ne reviennent pas plus cher, assurent nos sources.</strong></p>
<p align="justify"><u>Deux millions d&#8217;euros d&#8217;économies annuelles</u></p>
<p align="justify">Il s&#8217;agissait aussi de simplifier la gestion de ses licences logicielles. « Nous avons un tel maillage d&#8217;établissements, que veiller à la conformité de toutes les licences déployées est très complexe en terme d&#8217;administration », nous indiquait en 2005 la gendarmerie.</p>
<p align="justify">Enfin, la migration a été l&#8217;occasion de « faire le ménage » dans les applications métiers qui étaient compatibles uniquement avec MS Office, pour leur préférer des solutions plus interopérables.</p>
<p align="justify">Au final, la gendarmerie nationale a fait le choix du libre dans bien d&#8217;autres domaines que la suite bureautique. Ainsi, sur les quinze couches applicatives des postes clients, 70 % sont des logiciels libres. Il s&#8217;agit notamment du navigateur Firefox, qui équipe l&#8217;ensemble des postes, mais aussi de l&#8217;outil de messagerie Thunderbird qui gère 95 000 des 110 000 boîtes aux lettres électroniques des gendarmes. En 2009, la totalité de ces boîtes seront gérées par la messagerie de la Mozilla Foundation.</p>
<p align="justify">La gendarmerie a été le service public le plus enclin à communiquer sur ses choix technologiques en faveur du libre. Mais elle n&#8217;est pas la seule à prendre ses distances vis-à-vis des solutions propriétaires. Depuis 2005, le ministère de l&#8217;Équipement, celui de l&#8217;Intérieur ou même encore l&#8217;Administration des douanes ont installé OpenOffice.org sur tout ou partie de leurs postes.</p>
<p align="justify">En 2007, les PC des fonctionnaires du ministère de l&#8217;Agriculture et de la Pêche comme ceux du ministère de la Justice ont fait de même. Et depuis la dernière rentrée parlementaire, les députés disposent également de PC dotés de la suite libre.</p>
<p align="justify">Quant à Thunderbird, elle équipe plusieurs dizaines de milliers de boîtes e-mail de la Caisse nationale d&#8217;assurance maladie des travailleurs salariés. La direction générale des Impôts (DGI), le ministère de l&#8217;Équipement et celui de la Défense y ont également recours.</p>
<p align="justify">Autant d&#8217;initiatives publiques qui devraient être évoquées lors du prochain salon Solutions Linux, qui se tiendra au CNIT de La Défense du 29 au 31 janvier prochain. Une conférence sera totalement consacrée aux « postes de travail libres au sein de l&#8217;administration ».</p>
<p align="justify"> source : zdnet</p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/125-bureautique-les-pc-des-gendarmes-exclusivement-equipes-dopenoffice/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le gouvernement néerlandais opte pour les logiciels libres</title>
		<link>http://esope-formation.fr/123-le-gouvernement-neerlandais-opte-pour-les-logiciels-libres/</link>
		<comments>http://esope-formation.fr/123-le-gouvernement-neerlandais-opte-pour-les-logiciels-libres/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 12:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>s.barreau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Veille NTIC]]></category>
		<category><![CDATA[dif]]></category>
		<category><![CDATA[fon]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels libres]]></category>
		<category><![CDATA[openoffice]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://esope-formation.fr/123-le-gouvernement-neerlandais-opte-pour-les-logiciels-libres/</guid>
		<description><![CDATA[Le gouvernement des Pays-Bas désire accélérer sa transition vers l&#8217;utilisation de logiciels libres (Open source) d&#8217;ici avril 2008.
 			 			Selon l&#8217;agence américaine Associated Press, deux commissions parlementaires ont approuvé mercredi à l&#8217;unanimité la décision du gouvernement de contraindre ses administrateurs et ses employés à utiliser principalement des logiciels libres.
Avec la mise en vigueur de cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font class="f4 c3 s45">Le gouvernement des Pays-Bas désire accélérer sa transition vers l&#8217;utilisation de logiciels libres (<em>Open source</em>) d&#8217;ici avril 2008.</font></p>
<p><!--print_chapeau_fin--><font class="f4 c3 s45"> 			 			<!--print_texte_debut-->Selon l&#8217;agence américaine Associated Press, deux commissions parlementaires ont approuvé mercredi à l&#8217;unanimité la décision du gouvernement de contraindre ses administrateurs et ses employés à utiliser principalement des logiciels libres.</font></p>
<p><font class="f4 c3 s45">Avec la mise en vigueur de cette nouvelle mesure, les administrateurs des différents ministères néerlandais devront désormais justifier au gouvernement la pertinence d&#8217;acheter un logiciel propriétaire plutôt que d&#8217;utiliser un logiciel libre.</font></p>
<p><font class="f4 c3 s45">La décision du gouvernement néerlandais serait principalement de nature économique. Il estime ainsi pouvoir sauver des millions d&#8217;euros en optant pour l&#8217;utilisation de logiciels libres. Le gouvernement s&#8217;attend par exemple à économiser environ 8,8 millions d&#8217;euros en utilisant ces logiciels pour les registres des citoyens uniquement.</font></p>
<p><font class="f4 c3 s45">Après l&#8217;implantation des logiciels libres au niveau national, le gouvernement néerlandais travaillera ensuite jusqu&#8217;en 2009 à en promouvoir l&#8217;utilisation aux niveaux régionaux et municipaux.</font></p>
<p><font class="f4 c3 s45">Un porte-parole de la division néerlandaise de Microsoft s&#8217;est dit déçu par cette annonce, mais il a affirmé que sa compagnie va continuer de promouvoir son nouveau format libre Office Open XML, qui permet une plus grande interopérabilité avec d&#8217;autres logiciels, afin qu&#8217;il soit considéré comme une alternative au format OpenDocument actuellement utilisé.</font></p>
<p><font class="f4 c3 s45">Rappelons que les logiciels libres sont présentement utilisés par les élus et les employés municipaux de plusieurs villes européennes, dont notamment Munich (Allemagne) et Vienne (Autriche).</font></p>
<p>Source : techno.branchez-vous.com</p>
<p><!--print_texte_fin--><font class="f4 c3 s45">         	</font></p>
<table width="505">
<tr>
<td align="right" width="505">&nbsp;</td>
</tr>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://esope-formation.fr/123-le-gouvernement-neerlandais-opte-pour-les-logiciels-libres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
